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Dashiki à Montréal

L’origine du Dashiki à Montréal

Contexte historique et racines ouest‑africaines

Le Dashiki à Montréal, dérivé du mot yoruba danshiki (via le haoussa dan ciki), désignait à l’origine une tunique ample portée pour faire face au climat chaud et humide d’Afrique de l’Ouest: Nigeria, Ghana, Bénin, SénégalWikipedia
Le tissu utilisé (wax, brocart, coton léger) permettait confort et protection solaire. Avec un col en V, poches pratiques, manches évasées et goussets, la coupe visait à offrir aisance et ventilation Wikipedia

De vêtement traditionnel au symbole de fierté mondiale

Dans les années 1960–1970, l’engouement du Mouvement Black Power et l’affirmation identitaire afro-américaine propulsent le dashiki comme pièce de résistance culturelle. Porté par Stokely Carmichael et Huey P. Newton, il devient un signe visible de racines et d’émancipation.
Quant à Jason Benning et la New Breed Clothing (Harlem, 1967), ils lancent la production de masse et introduisent officiellement le mot « dashiki » dans le vocabulaire américain. Diyanu 

L’arrivée à Montréal : diaspora, culture et création

À Montréal, l’essor de la diaspora africaine depuis les années 1970 a ramené cette tradition textile sur le sol québécois. Des boutiques comme Couture africaine et des articles de blog intègrent aujourd’hui le dashiki dans une mode urbaine : mix de tradition et de modernitéAu fil des décennies, le dashiki, initialement réservé aux célébrations ou cérémonies familiales, s’est intégré dans le quotidien urbain de Montréal. Il ne s’agit plus seulement d’un vêtement traditionnel, mais d’un symbole de fierté culturelle, d’affirmation identitaire et de fusion entre l’Afrique et l’Occident.

Des enseignes comme Couture Africaine, des marchés ethniques ou encore des salons multiculturels tels que le Salon international de la femme noire ont permis de démocratiser cet habit. Ces lieux valorisent les savoir-faire ancestraux tout en adaptant le dashiki aux goûts contemporains : coupes modernisées, matières revisitées, mélanges avec le streetwear nord-américain…

Un exemple emblématique de cette réinvention est la marque Coo‑Mon, basée à Montréal et fondée par Ingrid Agbo, styliste d’origine béninoise. Véritable ambassadrice du textile africain, elle propose des créations artisanales comme des ceintures Obi, des pochettes ou des robes en wax et tissu dashiki. Son objectif ? Créer un pont esthétique et symbolique entre Cotonou et Montréal, en ancrant ses créations dans le respect des racines tout en répondant aux exigences de la mode actuelle.

Au-delà de la sphère commerciale, cette montée en visibilité du dashiki à Montréal s’accompagne également d’un essor des contenus numériques : blogs mode, influenceurs afrodescendants, créateurs sur Instagram ou TikTok participent activement à sa valorisation. Les jeunes générations, nées au Québec mais fières de leur héritage, font du dashiki une pièce tendance, revendicative et culturelle.

Statistiques liées au dashiki au Québec

IndicateurDonnéesSource
Croissance boutiques dashiki Montréal+30 % de 2018 à 2023Estimation Africtudes 
Pénurie de créateurs afro‑québécois<10 % des designers locaux travaillent avec papiers africainsSelon études de marché locale
Part de la diaspora affichant fièrement l’imprimé~45 % lors des événements culturels (Kwanzaa, Mois de l’histoire des noirs) de 2024Observations Africtudes
Dashiki à Montréal
Dashiki à Montréal

Où trouver un vrai dashiki à Montréal ?

  • Boutique Africtudes : propose vêtements et tissus, organise des événements workshops Couture africaine
  • Coo‑Mon (Cotonou–Montréal) : accessoires maison, ceintures, robes, fait-main à partir de wax
  • Pop‑ups éthniques : salons culturels (Événements Africains, Kwanzaa) souvent tenus dans divers arrondissements

Comment porter le dashiki à Montréal en 2025

  1. Look casual : dashiki oversize + jeans skinny + sneakers.
  2. Look formel : tunique brocart + pantalon noir bien taillé.
  3. Accessoires mode : ceinture Obi en wax pour définir la taille.
  4. Mix urbain : dashiki en couche sous jean overshirt (veste), ceinture fine.

Témoignages d’experts & créateurs

  • Ingrid (Coo‑Mon) : “J’apporte un trait d’identité entre Cotonou et Montréal, avec des accessoires pratiques et symboliques.”
  • Africtudes (blog) : “Les dashikis pour hommes à Montréal… offrent une alternative mode riche et authentique à l’habit occidental.”

Conclusion

Le Dashiki à Montréal incarne un pont entre héritage ouest‑africain et créativité urbaine contemporaine. Véritable vecteur d’identité, il se décline dans les boutiques, les événements et dans la rue. L’essor des labels locaux et le regain d’intérêt pour les imprimés africains montrent que cette tendance est riche d’avenir. 

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